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Eric et AliceA fond la forme ! 5/29/2009 Le fil de la vie... Que de choses à raconter, en cette fin de joli mois de mai (on devrait plutôt dire "pourri", si on se réfère à la météo, mais bon...) ! Je vais tâcher de faire court quand même. Nous l'avons commencé par un long week-end à Séville et Cordoue... qui nous a donné envie de revenir passer une semaine en Andalousie, côté campagne cette fois ! Cordoue nous a un peu agacés : il y avait trop de touristes, dans des rues étroites, et la mosquée m'a déçue (je sais, ça fait snob de dire ça, mais je ne m'attendais pas à ce que la cathédrale qui y a été construite défigure autant la perspective !). En revanche, Séville nous a séduits ! L'ambiance y est cordiale, les rues aérées permettent de profiter de l'architecture, l'alhambra est magnifique (même si c'est un calvaire pour les allergiques au pollen comme moi). En résumé, j'ai ressenti la même chose à Cordoue qu'à Prague et à Séville qu'à Bratislava (cf. archives d'octobre 2006, reprenant mes mails d'août 2005) ! De retour à Panam', nous avons repris le fil de la vie normale... avec un spectacle de funambules (vous remarquerez le subtil jeu de mots : discret clin d'oeil à mon Pôpa, le roi des JDMP, à qui nous offrions ce spectacle en cadeau d'anniversaire). Nous avions loupé ce pestacle à la Villette, lors du festival des arts du cirque, en janvier, mais une gentille collègue m'avait signalé qu'il passait à St-Quentin-en-Yvelines, en mai. Les 7 funambules de la troupe Les colporteurs y sont mis en scène par un ancien funambule, victime d'un accident de fil qui l'a rendu paralysé il y a 6 ans. Au-delà de l'histoire qu'il raconte (celle du metteur en scène), j'ai vraiment trouvé ce spectacle très émouvant. Voir ces artistes se mouvoir avec grâce sur des câbles, c'est magique (regardez les extraits vidéos sur leur site, surtout la fin ! même si évidemment, ça n'a rien à voir avec du live...). Ils s'entrecroisent, dansent, je ne sais vraiment pas comment décrire ce mélange de force et de fragilité. J'en avais les larmes aux yeux (et pourtant je n'ai pas pleuré devant Titanic, pour vous dire ! Auparavant (ouh la la, ça manque de fil conducteur, cette histoire !), j'étais allée voir les expos de la Maison européenne de la photo (encore et toujours un mercredi soir, quand c'est gratos...) : au départ pour Henri Cartier-Bresson, une valeur sûre, mais comme d'habitude j'y ai découvert d'autres photographes. En l'occurrence, Gérard Uféras m'a beaucoup plu : l'expo regroupait ses photos de coulisses des opéras, des défilés de mode... Celle de Riccardo Zipoli, des fenêtres de Venise avec leurs reflets insolites, m'a amusée. Tout ça pour attendre l'heure d'aller au théâtre de la Ville voir le spectacle de Sasha Waltz. C'était un peu spécial, j'avoue, mais le but étant de découvrir la danse, où je ne connais rien à rien, je ne vais pas m'en plaindre ! Et puis, en culture comme en cuisine, il faut savoir s'aventurer hors des sentiers battus pour découvrir la perle rare ! Et pour clore le mois de mai, un peu de musique ! D'abord ma Môman, qui a chanté le Requiem de Mozart avec sa chorale, dans la cathédrale de Chartres (je me suis aperçue à cette occasion que je le connaissais par coeur... moi qui jurais il y a dix ans que jamais plus je n'écouterais de musique classique, après en avoir soupé toute mon enfance !). Ensuite Karpatt, au Café de la danse, hier soir. Nous ne savions pas du tout quelles têtes avaient les musiciens du groupe, ni ce qu'ils valaient sur scène, mais nous n'avons pas été déçus ! Enfin, surtout moi en fait : le chanteur est carrément séduisant ! (pas "beau", non, mais avec un charisme impressionnant) Et quelle ambiance ! J'ai failli me lever pour danser, incroyable ! Ils ont beaucoup d'humour et sont très à l'aise avec le public. Si vous avez l'occasion de les voir, même si vous ne connaissez pas, franchement, allez-y, vous passerez un excellent moment ! Et dimanche, nous allons à la Comédie française ! Mais ce sera l'objet d'un autre billet... PS pour ceux qui se demanderaient : JDMP, c'est "jeu de mots pourri"... 4/30/2009 Incredibeul India !Nous voici revenus d'Inde, sains et saufs... enfin, tant que les temps d'incubation du paludisme et de la lèpre ne sont pas encore passés ! Alors, on ne sait jamais, je raconte un peu tant que je peux ! Au premier abord, on pourrait penser que nous n'avons pas eu de chance parce que c'était clairement la mauvaise saison pour y aller (enfin, c'est toujours mieux que la mousson) : il faisait TRES chaud (40°C en moyenne le jour, 75 à 80% d'humidité, eau entre 30 et 35°C... d'ailleurs je ne pensais pas qu'on pouvait avoir aussi chaud dans l'océan !). Mais nous avons en fait eu beaucoup de chance : les hordes de touristes étaient reparties, les autochtones étaient pour la plupart très aimables et pas trop "pushy" et nous sommes (par hasard !) principalement allés dans des endroits calmes. Nous avions décidé d'éviter les gros centres urbains de toute façon (notamment Bombay) et nous sommes même restés principalement dans des zones rurales. Du coup, nous étions les seuls Occidentaux, bien souvent, et avons pu voir un autre aspect de la vie indienne que ce que des films comme Slumdog Millionnaire (très bien, au demeurant) peuvent montrer ! La vie y est très simple, certes, mais paisible. Pas de gros choc culturel, donc ! Mais je pense que, de toute façon, le Kerala, où nous avons passé la majeure partie de notre temps, est un Etat relativement calme, même s'il reste l'un des plus pauvres : c'est notamment le plus alphabétisé d'Inde et celui où les femmes ont le plus de droits (quand on voit que je m'y suis sentie très frustrée par leur ignorance totale de ma personne dès qu'Eric était là, on imagine ailleurs !). Et pourtant, nous y étions en pleine période électorale ! (c'était d'ailleurs très rigolo de voir passer des défilés de motos et rickshaws avec leurs drapeaux rouges, l'Etat étant communiste depuis l'indépendance de 1948 !) Nous sommes d'abord arrivés à Cochin, où nous sommes restés trois jours, profitant de la partie vieille et d'une excursion en bateau dans les canaux du Kerala. Puis, nous sommes "montés" à Goa, en train de nuit, pour rejoindre la bande d'amis d'Eric, à l'occasion du mariage de Nello et Bérénice. Nous avions au départ l'intention de redescendre ensuite dans le Kérala en passant par Hampi (ancienne ville de pélerinage, aujourd'hui en ruines) ou par Mysore (avec un magnifique palais de maharadjahs), mais cela n'a pas été possible, faute de transports adéquats. Qu'à cela ne tienne ! Nous avons changé nos plans et sommes restés trois jours de plus dans l'hôtel grand luxe du mariage (enfin, ça reste 25 euros la nuit pour deux...), ce qui nous a permis d'explorer quelques petites villes de l'Etat de Goa (anciennement portugais) et d'aller voir la 2e cascade la plus haute du pays (malheureusement presque à sec, fin de la saison sèche oblige...). Puis nous sommes redescendus en avion jusqu'à Trivandrum, à l'extrême pointe Sud du pays (avion avec trois escales, pile le jour d'apothéose de mon otite... quatre décollages et quatre atterrissages dans ces conditions, j'espère que ça restera une expérience unique !), d'où nous avons rejoint le petit village de Nedungolam, où nous avions réservé un hébergement dans une association d'écotourisme. Hélas, nous y étions seuls et n'avons pas osé demander de pratiquer les activités habituellement proposées. J'aurais notamment bien pris des cours de cuisine, mais tant pis... Nous y avons au moins mangé la même nourriture que la famille d'accueil et j'ai même pu ramener des feuilles de curry, que je ne trouvais pas dans ma petite épicerie indienne du passage Brady ! La fin fut hélas beaucoup plus rude. Les deux derniers jours, nous étions en effet dans des villes : Quilon d'abord, où je me suis sentie vraiment opressée par le harcèlement des commerçants et des taxis / rickshaws (dans le Kerala, il fallait plutôt insister pour qu'ils s'arrêtent...) et par l'agressivité des gens en général. Alors que, dans le Kerala, les enfants du village se montraient curieux de nous voir (nous n'avons croisé que deux Blancs en trois jours), mais d'une curiosité ouverte, à Quilon ils se moquaient ouvertement de nous. Mais j'avoue qu'il est possible que j'aie été particulièrement susceptible parce que je saturais vraiment de la chaleur et que j'étais malade... Heureusement, dans la partie récente de Cochin, où nous avons passé le dernier jour, même si le rythme était tout aussi effréné, les gens étaient beaucoup plus détendus. Au final, ce fut donc une expérience fort passionnante, même si nous n'avons pas du tout fait ce qui était prévu. Et j'ai même bien envie d'y retourner, un jour, mais en restant cette fois encore plus à la campagne ! 4/6/2009 L'âge du non...Il est définitivement derrière nous, cet âge-là : nous avons dit "oui" officiellement devant M. Berard de Malavas (eh oui, quand même !), samedi avant-dernier. Pour le meilleur et pour le pire ! Nous tâcherons quand même de nous limiter au meilleur... et ce, dès samedi prochain, en nous envolons pour Cochin, d'où nous rejoindrons ensuite Goa, pour assister au mariage de Nello et Bérénice, puis nous redescendrons dans le Kerala. Si Krishna, Bollywood et la tourista nous ont épargnés, nous vous raconterons tout ça ! ;-) J'avais l'impression que les dernières semaines avaient été très actives, mais quand je consulte notre agenda, en fait on n'a pas fait grand chose sur le plan culturel ! :-( Nous avons tout de même assisté, au théâtre de Chaillot, à un spectacle de danse sudafricaine, "Woza", en souvenir du bon vieux temps : c'est désormais une tradition ! Nous l'avions fait l'an dernier (cf. archives de mars 2008) et voilà que, cette année encore, nous y sommes allés deux ans jour pour jour après notre retour de Jo'burg (par pur hasard, promis !) ! Cette fois-ci, il s'agissait en principe d'un mélange de danse traditionnelle et de danse contemporaine, mais nous avons été un peu déçus. Quelques morceaux étaient fort jolis, mais pour le reste, nous sommes certainement déjà blasés... Et nous étions également, mardi dernier, au théâtre d'Asnières, pour la représentation gratuite comprise dans notre abonnement : la pièce "Nos amis les bobos", qui a connu un très grand succès au théâtre du Temple l'an dernier. Hélas, nous étions placés au fond du rang, contre le mur, et nous n'avons donc pas pu partir avant la fin. Ce n'est pourtant pas faute d'y avoir pensé très fort ! Entre le poncif de l'homo efféminé, de la racaille qui parle en verlan et de la blonde un peu neuneu, c'était difficile d'en tirer quelque chose de vraiment drôle et original ! Dommage... Pour ma part, j'ai eu une quinzaine un peu onéreuse, avec la visite de trois salons de jeunes créateurs ! Oups... Deux d'entre eux étaient exactement ce que je cherchais : petits, confortables et pas intimidants (l'un a cours jusqu'au 12 avril, courez-y !), et j'y ai d'ailleurs acheté des colliers (enfin, Maman m'en a offert un dans le premier et j'en ai acheté deux dans l'autre... j'ai encore de la marge avant de rattraper Amandine et ses 62 colliers !). Le troisième, en revanche, était beaucoup plus grand (une centaine d'exposants) et j'ai finalement eu l'impression de voir 95 fois la même chose. Remarque, mon chéquier s'en est mieux porté ! Je vous dirais bien qui j'y ai repéré, mais... bin non, en fait, je le dirai pas ! Na ! Déjà que Marine et Cécile s'habillent aussi chez Marie Labarelle (pour les non-initiés, c'est là que j'ai acheté ma robe de mariée), alors ça suffit ! 3/11/2009 Oraison funèbreAvant de me lancer dans le récit de nos trépidantes aventures de ces dernières semaines, je voudrais vous demander une petite minute de silence pour le repos de Marie-Henriette, trépassée mardi matin après deux jours d'agonie, à gésir (oui oui, c'est l'infinitif de "gît", vous pouvez vérifier !) sur le dos, dans le fond de son bocal. Eric l'a incanalisée avec tous les honneurs qui lui sont dus. Sa courte vie (environ 5 ans) fut chargée de moments d'émotions, notamment lorsqu'elle assista à la mort de son mari, Bernard, d'une overdose de vodka, ou lorsqu'elle dut cohabiter avec un moaï. Paix à son âme. La journée de mardi fut, outre la mort de notre regrettée poissonne, décidément une journée de loose, comme disent les jeunes. J'avais en effet décidé de sécher le cours de gym suédoise pour déposer nos demandes de visa pour l'Inde, et me suis retrouvée (une fois de plus) confrontée à la stupidité des administrations. Figurez-vous que "correctrice" étant, à la base, un métier éditorial, on m'obligeait à prendre un visa de journaliste qui, selon la gentille dame, n'a aucune différence avec un visa normal de touriste. Aucune ? En effet ! C'est juste deux fois plus cher, ça dure deux fois moins longtemps, ça permet de ne faire qu'une entrée au lieu de plusieurs, on vous demande deux garants et ensuite vous êtes fichés ! Rien que ça ! Tout ça parce que, "les gens qui travaillent dans l'audiovisuel ou le monde de l'écrit sont susceptibles de raconter ce qu'ils ont vu à leur retour" ! Parce que les autres non, peut-être ? Bref, j'ai été obligée de demander un certificat aux RH comme quoi ma boîte faisait de l'expertise comptable, et aucunement de l'édition... J'enrage ! Moi qui rêve de bosser "pour de vrai" dans l'édition, voilà qu'on m'en fait subir les désagréments alors que je n'ai aucun avantage ! Finalement, lors de mon passage du midi, je suis tombée sur une nana peu consciencieuse qui n'a pas tilté sur mon métier et ne m'a rien demandé... J'attends que l'ambassade examine vraiment mon dossier, on verra bien ! Si l'histoire se termine sans doute bien dans mon cas, c'est quand même flippant de penser que nous allons dans un pays qui a peur de ce que ses touristes pourraient voir ! (en même temps, je dis ça mais on va sans doute devoir réaffronter le schmilblick cet été, pour les Etats-Unis...) Et pour finir la journée en beauté, nous devions aller voir l'exposition "Terre natale", à la fondation Cartier, profitant des nocturnes du mardi soir, affichées jusque 22h. Mais, arrivés à 21h, nous nous sommes faits jeter, parce qu'ils ne prenaient plus personne après 20h30 ! La guichetière était aussi aimable que les grilles qui entourent la fondation (très beau bâtiment, au demeurant...) et nous la dérangions très clairement dans son activité de limage d'ongles, je n'ai donc pas insisté, mais c'est rageant ! L'exposition termine dimanche, nous n'aurons donc pas l'occasion d'y aller et de vous raconter... Désolée ! Heureusement, les dernières semaines ont été souvent plus gaies ! Le week-end dernier, nous étions à Tübingen, chez la soeur d'Eric, pour le baptême de sa 2e fille, dont Eric est le parrain... Le baptême n'a pas eu lieu pour cause de gastro cléricale, mais nous avons profité de l'ambiance et de la gastronomie allemandes, ce qui me fait toujours un bien fou ! Côté musée, j'ai visité, avec une guide, les collections babyloniennes et sumériennes du Louvre : j'ai découvert une nouvelle salle, grandiose ! Comment ai-je pu passer à côté pendant si longtemps ? Voilà un endroit de plus où rêvasser la tête en l'air, les jours de blues... et un sujet auquel je ne connais rien et sur lequel il faudra que je me documente ! Et côté théâtre, Amandine m'a traînée ( Nous sommes également allés voir "Homme pour homme", de B. Brecht, mon auteur de théâtre favori, au théâtre de l'Etoile du Nord, avec Eric cette fois. Comme d'habitude, Brecht, c'est bizarre et on ne comprend pas toujours tout sur le coup, mais il en reste un petit goût de reviens-y et une envie d'acheter le livre pour méditer les quelques petites piques acerbes sur la société qu'il a réussi à placer dans une conversation d'apparence banale... J'avais été marquée par "Dialogue d'exilés", que j'avais vue au Mans. Je ressors toujours avec la même impression de ses pièces... 2/15/2009 Divers et autres...J'imagine que la plupart d'entre vous s'attendent à ce que je parle de ce qui, pour certains, devrait constituer "l'évènement de l'année" (pour moi, s'entend), à savoir notre mariage, mais non... Ceux qui s'y intéressent ont déjà eu les réponses à leurs questions, les autres s'en foutent... Donc passons directement aux choses sérieuses ! En dehors des activités récurrentes (piscine, gym, etc.) et des quelques pots ou repas amicaux qui ont égayé cette quinzaine, nous sommes allés au cinéma, voir "Slumdog Millionnaire", qui m'a profondément marquée... Au-delà de la violence des images (avec une BO magnifique...), j'ai surtout été marquée, j'imagine, parce que nous allons bientôt en Inde. L'idée d'aller dans un pays qui laisse ses enfants vivre de telles horreurs me perturbe, j'avoue. Evidemment, je peux toujours me dire que je n'y peux rien, voire m'arranger pour ne pas être trop confrontée à tout ça quand on y sera, mais intellectuellement, ça me perturbe. C'était la quinzaine des émotions fortes, ceci dit, puisque j'ai également été marquée (et je vois Amandine qui rigole...) par la pièce "Nos enfants nous font peur quand on les croise dans la rue" (titre alambiqué, je vous le concède), à laquelle j'ai assisté au théâtre de Gennevilliers. Comment décrire cette pièce ? L'ambition affichée du texte est de parler de l'Afrique, ici et là-bas, mais cela donne une addition de poncifs journalistiques (les sans-papiers, le racisme en France, les racailles dans les cités, Sarko...) un peu décevante. En revanche, j'ai été émerveillée par la mise en scène et la musique. Les acteurs-danseurs sont issus d'une troupe française et d'une troupe congolaise, à laquelle se sont ajoutés deux acrobates. Au final, la chorégraphie est magnifique et je suis ressortie avec des étoiles dans les yeux. En plus, c'était la première fois que j'allais dans ce théâtre, pourtant situé à 10min à pieds de la maison ! Expérience à renouveler, donc. Rassurez-vous, la pièce repasse à la MAC (Maison des arts de Créteil) début mars. Profitez-en ! Nous avons également profité, le week-end dernier, de deux jours en amoureux à Nancy, grâce à Marie-Thérèse, dont c'était notre cadeau de Noël ! Au programme : balades historiques sous la pluie, visite de la villa Majorelle et du musée de l'Ecole de Nancy (très Art nouveau, donc !), dégustations diverses... Regardez les photos (hélas peu lumineuses, météo oblige !) et programmez tout de suite votre prochain week-end dans la cité de la bergamote ! Et pour finir, une page de publicité ! Après tout, c'est vrai que ce blog n'a pas pour vocation d'être grand public et je suis bien consciente qu'il n'est lu que par de rares personnes, mais beaucoup de choses fonctionnent par le bouche-à-oreille, alors si je peux participer au développement des amis, autant commencer par là. Qui sait, vous en parlerez autour de vous !? Tout d'abord, si vous ne savez pas quoi faire en juin, allez donc au festival Courts dans l'herbe, organisé par l'association du même nom, à Saint-Maur (94). Au programme du festival : courts-métrages, musique, expos, animations pour les n'enfants, marché équitable... Mais l'asso ne s'arrête pas là ! Ils organisent également des séances de projection de courts-métrages thématiques, toute l'année. Enfin, vous en saurez plus en allant sur leur site et je risque de dire des bêtises si je continue toute seule comme ça... Ensuite, Mesdames si vous êtes folles de bijoux, Messieurs si votre moitié l'est (folle de bijoux), allez donc faire un tour sur Etsy, pour acheter les bijoux de ma copine Emily, qui habite à l'heure actuelle à New York, mais sera ravie de vous faire bénéficier de son savoir-faire et de son goût imparable !! Je laisse les deux liens sur le côté de la page d'accueil, comme ça, au cas où, si vous n'y allez pas tout de suite mais que vous y pensez plus tard... (merci qui ??
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